Anyone can see that I had too much to dream ☆ Chris
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Demi-dieu (STAFF)
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POUVOIRS:
Chris R. McMillan
Demi-dieu (STAFF)
Mar 4 Sep - 11:49
Chris Ryner McMillan
Toma (Amnesia)
NOM COMPLET // Chris Ryner McMillan
SURNOM(S) // Chris c'est déjà court-
AGE // 19 ans
ASCENDANCE // fils d'Apollon
NATIONALITÉ // américain
MÉTIER/ETUDES // cumule les petits boulots
ORIENTATION // à l'ouest

POUVOIR 1 // Influence par la musique ☆ Lorsqu'il joue, Chris est capable d'influencer vos émotions. La peine, la joie, la haine, l'euphorie, il peut aussi bien les accentuer que les assourdir - vous émouvoir aux larmes ou vous inciter à la violence.

POUVOIR 2 // Création d'illusions ☆ En se concentrant, Chris est capable de piéger une cible - et une seule à la fois - dans une illusion. Celle-ci ne trompera que deux sens : la vue et l'ouïe. Il ne peut la maintenir que quelques minutes et est incapable d'utiliser ce pouvoir la nuit.

POUVOIR 3 // Soin ☆ Chris est capable de soigner les blessures des autres et les siennes, dans une certaine mesure - ne comptez pas sur lui pour vous guérir d'une pathologie grave ou faire repousser un membre perdu. (ce pouvoir sera découvert inrp plus tard)

ARME // un desert eagle modifié, chargé avec des balles en bronze céleste.

DÉFAUT FATAL // son manque d'amour propre, qui l'empêche de craindre la mort.
"At this point, if a clown invited me into the woods, I would just go."
CARACTERE // Un élan d’inspiration, un espoir fébrile. Voilà qu’il tombe et se brise, pauvre cœur trop fragile.
Cette chute, c’est un rêve qui se perd. Ce cœur brisé, c’est un enfant qui se meurt.

Chris. C’est ce blond qui a toujours le sourire, cette joie de vivre contagieuse qui semble vouloir réunir tout le monde autour d’une histoire drôle.
Chris, c’est toi. Le jeune homme sympathique qui déteste les prises de tête et n’hésite pas à prendre part à tous les plans – même les plus foireux. Ton credo ? Tout le monde le connaît : on s’en fout, tant qu’on s’amuse.
Oh s’il y a bien un truc qu’on t’accorde facilement, c’est que t’amuser tu sais faire. T’aimes les virées nocturnes, que ce soit dans les rues ou dans un bar ; t’es heureux quand tu sens l’alcool se mêler à ton sang et te faire tourner la tête. A force tu t’es carrément fait une réputation d’alcoolique, incapable de tenir sur un pied après une soirée.

La règle d’or quand on traîne avec toi, c’est de ne jamais baisser la garde. Parce qu’il faut le dire, t’es un sacré trublion. A croire que tu cherches toujours une connerie à faire. T’es pas possible, qu’on te répète souvent. Pourtant on ne t’en veut que rarement, parce que quand tu fais ton regard de bambin innocent, ça passe toujours pour une farce bon enfant. T’es un peu fourbe, c’est vrai, mais rien de bien méchant.
T’as l’air d’un jeune homme comme les autres, un peu con mais bienheureux. Le rire insouciant et les idées insensées sont l’apparat de la jeunesse, après tout.
Qui a remarqué ? Levez la main.
Personne ? Alors continuons.

Braver les interdits est comme une nécessité pour toi : sans ça ta vie manquerait de piquant, que tu dis. Enfin ça, à ton âge, c’est normal d’avoir l’esprit un peu rebelle. Ce qui interpelle, c’est plutôt ton goût pour le danger. C’est inhabituel, ce penchant prononcé pour le risque et le vide. On t’a plus d’une fois traité de fou. Mais comme de tout le reste, tu t’en contrefiches – t’en ris, même. S’ils sont trop coincés t’y peux rien, hein.
Et puis au fond, t’as jamais dit que tu tenais à la vie.
Ça, par contre, tu le gardes pour toi.
Il paraît que t’es radin. En soirée, tu paies rarement ta consommation : t’attendris un pote, tu flirtes un peu avec une fille, qu’importe tant que ça te permet d’économiser. T’as un salaire, pourtant, tu te tues même au travail plutôt que de faire des études. On te demande parfois la raison, t’es pas idiot après tout. T’esquives toujours habilement la question. Ton argent ? Tu préfères l’investir dans quelque chose de bien plus important que les boissons – mais personne n’est au courant à part ta meilleure amie. Personne ne sait.
Finalement, qui te connaît vraiment ?

On se doute de rien, quand on te voit sourire. On te croit con et insouciant, quand on t’entend rire. Si seulement.
On n’imagine pas une seule seconde que si tu te bourres, c’est peut-être pour te vider la tête. Pour oublier à quel point ta vie est devenue un fiasco.
Malgré tout t’entretiens l’illusion. Tu veux pas qu’on te pose des questions, qu’on te prenne en pitié, qu’on te donne des conseils, qu’on s’amuse de ton malheur ou qu’on le minimise. Tu veux pas que ça se sache, point – ça ne regarde personne d’autre que toi.

Fort heureusement, y’a pas que le talent pour la musique que tu tiens de papa : t’es aussi un sacré bon acteur. Oui, y’a toujours ce sourire et cette joie de vivre contagieuse. Oui, t’es un petit farceur qui se joue de n’importe quoi. Sauf que maintenant, tout ce dont toi tu ris, c’est de ta propre histoire. Tes lèvres se tordent, tes yeux pétillent, mais à l’intérieur aucune joie ne te réchauffe. Tes blagues ne font rire que ceux qui les écoutent. Ils en redemandent d’ailleurs souvent ; toi tu le leur accordes, tant que t’as rien de mieux à faire. Pourquoi donc les décevoir, ces spectateurs en manque que distraction ?

Ils t’horripilent, tous ces gens. Si t’en avais la foi, t’écrirais tout un roman sur les hommes et leurs travers. Combien de fois t’es-tu demandé, le verbe agréable à la bouche, si ton interlocuteur était doué d’un cerveau, si sa vie était vraiment vide au point qu’il s’attarde sur des futilités, ou s’il se rendait compte que t’en avais strictement rien à cirer de ce qu’il te racontait ? oh, cela t’arrive bien plus souvent qu’on ne le pense, mais tu le caches bien. A quoi cela servirait-il, d’être franc ? Rien, à part créer des ennuis inutiles. Autant acquiescer gentiment en feignant l’intérêt et la bonne humeur, ça va plus vite.

T’étais pas comme ça, avant. T’étais sincèrement heureux de parler de tout et de rien avec le premier venu – ta mère te qualifiait de trop sociable. Maintenant t’es devenu un égoïste doublé d’un hypocrite, qui joue à être « comme les jeunes de ton âge » tout en portant un regard cynique et pessimiste sur le monde qui t’entoure. Tu t’absorbes et te complais dans ce que tu es devenu, dans ton malheur ; mais c’est à force de t’y enliser qu’est née cette habitude de dénigrer les autres. Pour te sentir un peu moins misérable.
Pitoyable.


Et chaque seconde qui passe laisse sur toi une nouvelle trace. Pourquoi ? T'as rien fait pourtant. C'est peut-être ça, qui te rend le plus amer : tu n'as jamais rien demandé de plus que de pouvoir vivre ta passion, mais on t'en a arraché le droit. Pourquoi ? T’en sais rien. Alors tu cherches, tu cherches à t'en bousiller les yeux, à t'en tordre les doigts, à t'en arracher les ongles.
Et t’espères en vain que tout a un sens, que ton existence a encore un sens.
T’as perdu ton chemin dans ce monde mal éclairé, Chris.

Pourtant t’aurais aimé t’envoler. Vivre en étant aussi libre que l’air, aussi insouciant surtout. En fait, t’aurais aimé – non, tu voulais – ne jamais grandir.
T’étais bien présomptueux, pas vrai ?


"My dreams can't swim in whiskey but they sure try"
HISTOIRE //Maman, il est où papa ?
C’est ainsi que commencent la plupart des histoires d’orphelins, la tienne y compris ; elles commencent par un faux espoir, un regard nerveux, une plaie béante.
Et finalement, une désillusion.

Tu t’souviens encore, de ces paroles prononcées avec maladresse pour te réconforter : “Papa est loin, mon chéri.
Il nous aimait, mais il a dû partir.
Je suis sûre qu’il veille sur toi de là où il est.

T’avais jamais vraiment saisi la nuance ; ta mère n’a jamais - pas une seule fois - dit que ton père était mort, ni même qu’il avait disparu. Juste qu’il était parti, allez savoir où et pourquoi. Pour toi ça revenait au même : il n’était pas là, avec vous. Toi t’es de ces gosses qui ont jamais connu leur papa, ces gosses qui savent pas ce que c’est d’avoir deux parents. Toi ta famille c’était ta maman et personne d’autre. Mais ça suffisait amplement à faire ton bonheur, de l’avoir rien que pour toi.

Ta maman c’était une musicienne dans l’âme, elle était toujours en train de chanter ou de jouer d’un instrument. C’est comme ça qu’elle gagnait vos vies, d’ailleurs : en donnant des cours de chant et de piano. Et toi, t’aimais l’entendre. Tu pouvais rester des journées entières à l’écouter tout en t’extasiant. Pour toi, c’était la meilleure vocaliste et la meilleure musicienne qui soit ; tu l’admirais pour ça, sans te rendre compte à quel point t’avais raison. A quel point sa vie à elle aurait pu être différente.
Plus t’y penses et plus tu t’dis que t’étais sacrément ignorant, quand même.

Par exemple, t’as jamais compris pourquoi elle refusait que tu touches un piano - ou tout autre instrument. T’étais son fils, non ? T’avais envie de jouer, de t’entraîner des heures durant même, pour essayer de la rendre fière - et aussi parce que tous les instruments exerçaient une sorte de fascination sur toi, comme s’ils t’incitaient à jouer. Mais tu voulais pas décevoir maman, alors tu l’as écoutée. Quelques années, du moins. Jusqu’à ce que tu n’y tiennes plus.
T’avais huit ans, ce jour-là ; quand tu as profité d’être seul à la maison pendant une petite heure pour laisser tes doigts parcourir l’ivoire du clavier de piano. Et tu pourras jamais oublier la sensation d’alors. T’avais l’impression d’être enfin toi, entier pour la première fois. Et ça t’a fait tellement de bien, que tu t’es même pas demandé comment tu pouvais jouer aussi bien sans jamais t’être entraîné.

Bien sûr, t’en as oublié de surveiller l’heure. Bien sûr, ta maman t’a grondé et t’a puni de télé quand elle est rentrée.
Bien sûr maintenant tu pouvais plus t’en passer, de la musique.

Alors toi qui pourtant adorait ta maman, t’as commencé à lui mentir. Tu lui disais que tu sortais un peu pour jouer au foot avec des amis, et si parfois c’était bel et bien le cas, de plus en plus souvent t’allais en fait à la gare ou tout autre endroit doté d’un piano en libre service. Et tu jouais, tu jouais jusqu’à ce que tes doigts te fassent mal, jusqu’à ne plus pouvoir. Dieux que t’aimais ça. Tu te laissais emporter par la musique, puis par le sentiment de satisfaction lorsque tes mains étaient engourdies. Petit à petit, t’as commencé à vivre pour ces instants volés à la vigilance de ta gardienne. Et t’arrivais même pas à te sentir coupable, tu voyais pas le mal.

Ce secret, tu l’as jalousement gardé au début. T’avais peur de la réaction de ta mère, si elle l’apprenait. Ce n’est qu’à tes 10 ans que tu t’es finalement livré, à celle qui était rapidement devenue ta meilleure amie - ta soeur, presque : Eiko.
Vous étiez inséparables, elle et toi. Toujours à rigoler en classe, à faire les quatre cent coups, à vous excuser de concert avec des yeux d’angelots pour vous faire pardonner. Vos camarades vous charriaient souvent, comme des enfants aiment le faire : avec des allusions et des sourires en coin. Mais toi ça t’amusait plus qu’autre chose - tu t’disais qu’ils étaient bien cons quand même, pour ne pas voir qu’il n’y avait rien de plus que de l’amitié entre vous.

Jusqu’à tes dix-sept ans, rien ne changea vraiment. Le gamin turbulent est devenu un adolescent facétieux. T’avais pas tous les symptômes de l’hyperactivité, mais presque.
Tu donnais toujours des concerts improvisés sur des pianos mal entretenus. Bien sûr, tes spectateurs étaient de plus en plus sensibles à ta musique ; non seulement t’avais accumulé de l’expérience, mais en plus avec l’âge, ton sang commençait à s’exprimer. En parallèle tu t’étais aussi mis au violon, grâce à un ami qui te laissait emprunter le sien.
Un soir, alors que tu venais tout juste d'égrener les dernières notes dans un hall presque vide, un homme vint te parler. Il faisait partie du comité d’organisation d’un concours régional de musique. Et selon lui, t’avais ce qu’il fallait pour y participer. T’avais du mal à y croire, c’était un peu trop beau pour être vrai. Ce genre de chance ne se présente qu’aux héros de films ou de romans, non ?
Pourtant, quand tu eus l’invitation entre les mains, tu te rendis compte que c’était bel et bien réel. Et t’en tremblas si fort que t’en froissas le papier. T’étais plus excité que jamais.

Seulement voilà, sans l’accord de ta génitrice, tu pouvais pas t’inscrire. Alors t’as été obligé de tout lui raconter. Elle ne l’a pas bien pris, évidemment ; vous êtes restés plusieurs jours sans vous parler. Elle refusait de céder du terrain, et toi tu lui en voulais de s’opposer si fortement à ta passion. De ne pas te soutenir.
Malgré tout, tu restais son digne fils. Toi aussi tu savais être une vraie tête de mule. Alors tu décidas de tenter le tout pour le tout : soit tu gagnais le concours et elle te laissait faire comme tu le sentais, soit tu revenais bredouille et te pliais à ses décisions. C’était tout ou rien, mais t’avais pas le choix ; t’étais prêt à parier ton avenir sans broncher contre un peu de liberté.

Déconcertée par ta résolution elle finit par accepter le marché, mais refusa de t’aider au choix des morceaux ou à l’entraînement. Non pas que cela t’étonna, tu t’y attendais ; et au final, cela ne fit que renforcer ta motivation. Tu voulais lui montrer de quoi t’étais fait - ou plutôt, lui prouver que t’étais fait pour ça.
Et t’as réussi, bordel ; t’as réussi au-delà de toutes tes espérances, de tes rêves les plus fous.

Tu t’attendais pas à ce que ta prestation en finale soit aussi réussie, ni aussi félicitée. Ton succès échappa même à ton contrôle, puisque rapidement on retrouva sur internet des vidéos et des enregistrements de toi en train de jouer. C’était pas pour te déplaire, au fond ; t’aimais bien savoir que le monde entier reconnaissait ton talent. En plus, après ta victoire, ta mère avait tenu promesse : elle avait finalement accepté ta vocation, et t’accompagnait même dans toutes les démarches. T’étais content de l’avoir retrouvée, de pouvoir partager tout ça avec elle.
La consécration, ce fut quand même la promesse d’avoir ta place dans une prestigieuse école de musique dès ta sortie du lycée.

Tout allait à la perfection pour toi, à cette époque. T’avais l’impression de vivre un rêve.
Il faut bien se réveiller à un moment ou à un autre, non ?

Pour toi, le retour à la réalité se fit alors que ta mère et toi vous dirigiez vers ta future école pour y déposer des papiers. Pour fêter ça t’avais pris le guidon de sa moto, elle s’était installée derrière, et vous filiez comme le vent. Tu t’souviens que la route vous appartenait, que le ciel était totalement dégagé, de ton rire quand elle t'a hurlé de ralentir. Puis y’a eu un choc violent ; t’as perdu tes repères ; à partir de là tu t’souviens plus exactement ce qu’il s’est passé. Ce qu’il te reste, c’est surtout la douleur qui t’a transpercé quand ton bras droit a amorti ta chute et que tu t’es retrouvé à faire plusieurs tonneaux sur le bitume. Puis ta mère allongée non loin de toi, inconsciente - et entourée d’une flaque de sang. Et enfin, deux silhouettes : celle d’une personne normale, plus une autre que t’arrivais pas à reconnaître.
T’as perdu connaissance.

A ton réveil t’étais sur un lit d’hôpital, avec un bras immobilisé et des bandages sur tout le corps. T’avais mal partout putain.
La première personne que t’as vue, c’est Eiko. Tu l’as interrogée du regard pendant quelques secondes - je fous quoi ici ? -, puis tout t’es revenu : l’accident, les deux silhouettes, ta mère étendue par terre. Et t’as paniqué. T’as essayé de te lever, t’as protesté quand on t’a maintenu sur le matelas, t’as gueulé des “maman ! Maman ! T’es où ? Elle va bien ?” à t’en défoncer la voix. Tu voulais la voir, l’entendre te dire de pas faire autant de bruit dans un hôpital, tu voulais qu’elle soit en vie. Juste en vie.
Et elle l’était.
Mais t’étais pas sûr d’avoir fait le bon vœu, tout compte fait.

T’as bien cru que ton cœur tombait de ta poitrine jusqu’au rez-de-chaussée du bâtiment, quand le docteur t’a annoncé le diagnostic près de son lit : elle était dans le coma. Toi qui la taquinais souvent sur sa fâcheuse tendance à traîner au lit le matin, tu trouvais ça d’une ironie à te trancher la gorge.
Finalement, une fois l’information assimilée, t’as juste eu envie de rire. Ca faisait un beau tableau, toi qui devais t’appuyer sur une béquille pour marcher, et elle à qui on avait collé un masque pour l’aider à respirer. Ouais, ça faisait un beau tableau.
Tellement beau que t’avais envie de foutre cette pièce en l’air, avec tous ces appareils et leurs bruits stridents, tous ces gens en blanc qui te disaient que t’avais p’t’être bien perdu ta seule famille.
T’avais juste envie qu’ils aillent se faire foutre, et hurler par la fenêtre que c’était qu’un cauchemar. Parce que c’en était forcément un, il ne pouvait pas en être autrement ; t’allais bientôt te réveiller.

Les jours qui suivirent passèrent dans une sorte de stupeur, un brouillard épais de douleur et de déni. Tout te paraissait irréel. Le médecin est passé te voir plusieurs fois, tantôt examinant une plaie, tantôt auscultant ton bras droit. Il avait toujours l'air sérieux et apathique, même lorsqu'il t'a raconté une énième blague de mauvais goût : l'épaule droite avait durement souffert, il fallait l'opérer - et après ça, il y avait de fortes chances que ton bras ne retrouve pas toute sa mobilité ou soit très affaibli.
Évidemment, quand t'as entendu ça, un vent de panique a soufflé en toi. T'as tout de suite demandé si tu pourrais rejouer.
La pause qu'il a marqué à ce moment ne t'a pas rassuré.
Ce serait difficile, a-t-il finalement répondu.
Toi t'as surtout compris “impossible”.

Y'a aussi eu l'entretien avec l'inconnu qui était apparu sur la scène de l'accident : il s'est présenté comme étant un seeker, une personne chargée de trouver et de mettre en sécurité les demi-dieux. Il t'a annoncé qu’Eiko et toi en étiez tous les deux, puis il t'a expliqué ce qu'il s'était réellement passé : alors que tu conduisais la moto de ta mère, heureux et inconscient, un monstre vous a attaqués. Apparemment tu te serais fait remarquer de tous les êtres magiques à cause de la finale du concert - dont la vidéo avait circulé un peu partout. Et en plus, ton “aura” s'était renforcée depuis.

Tout ça a été dur à avaler, pour toi. Au début tu t'es demandé s'il n'était pas en train de tout inventer. Mais il fallait l'admettre, ça expliquait beaucoup de choses : ton talent inouï pour les arts en tous genres, les craintes sans fondement apparent de ta mère, la forme étrange aperçue pendant l'accident. Ça tombait sous le sens.
Mais alors, est-ce que tout était de ta faute ?
Malgré tout le soutien d’Eiko, t'as pas pu empêcher la culpabilité de te ronger - jusqu'à ce que le vide te paraisse être une alternative alléchante, un jour où t’as visité le toit de l’hôpital.

Oh, t'as pas sauté non. T'as juste failli. Ce qui t'a retenu c'est que t'avais encore des choses à faire ici-bas : à part toi, qui pourrait payer les soins de ta maman ? Vous aviez toujours été seuls, tous les deux. Vous ne pouviez compter que l'un sur l'autre.

Le seeker vous a fait une proposition, à ta meilleure amie et à toi : emménager à Ierótheón - une ville créé spécialement pour les descendants de dieux et les créatures - une fois les résultats de votre diplôme tombés et ta rééducation terminée. T’allais certainement pas refuser, quand tu te sentais suffoquer dans la ville qui t'avait vu naître et grandir.

Voilà un an et demi que vous êtes installés maintenant. T'as tiré un trait sur ton avenir dans la musique - ton bras va mieux, mais t'as pas encore retrouvé toutes tes forces. Ou alors est-ce que tu te refuses de guérir ? T'en sais rien. T'as d'autres priorités maintenant, comme assurer comme tu le peux la survie de ta maman.
Le reste tu t'en fous.
pseudo // Bunny
âge // 24 ans
comment es-tu arrivé.e sur le forum? // j'ai déposé mon cv et résultat y'a ma tête sur la pa :/ /dies
Code du règlement // auto-validatioooon



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Mar 4 Sep - 11:49
WIFEY THE BEST TOUS TES PERSO SONT PARFAITS SOB


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Demi-dieu (STAFF)
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Joshua E. Rosenbach
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Mar 4 Sep - 12:07
AAAAAAAAH.
ENCORE UN BFF faut que jme calme sur tes bff m d r
Bon euh ce serait mal venu de te dire bienvenue soooooo.... GG T LA DEUXIÈME A POSTER TA FICHE /dead/
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Mer 5 Sep - 15:32
CHRIS LE PLUS BO <3
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Mer 5 Sep - 22:43
kenf;ejne;kjede jvm ♥♥♥♥♥♥


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Camélia A-K. Walker
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Mer 5 Sep - 23:39
J'AIME CHRIS D'AMOUR. JE L'AIME SI FORT.
TU LE SAIS. MAIS JE LE REPETE.
JE L'AIME. TELLEMENT. AAAAAAHSOIDJQSOFQSF
*va finir sa syncope plus loin* *doiqsdqs*
*revient à la vie* ET. JUSTE.
Citation :
ORIENTATION // à l'ouest
jtm toi aussi. si fort. /MEUR
Validation

Te voilà validé(e) ! Après avoir passé avec succès la dure épreuve de l'oracle, tu peux désormais circuler librement dans Ierotheon. Cependant, n'oublie pas de passer à l'Agora pour effectuer tes différents recensements. Tu as aussi la possibilité de créer une fiche de lien, un portrait, et tu peux jeter un oeil aux demandes. Si jamais tu te sens un peu perdu dans cette grande ville, n'hésite pas à solliciter le staff, qui se fera un plaisir de t'aider. Nous ne mordons (presque) pas !

A présent, tu as toutes les cartes en main pour passer un formidable séjour chez nous. Alors, surtout, fais-toi plaisir, et que les dieux te soient favorables !


(ma première validation, jsuis si émue… ;;)


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