si belle quand elle dansait // camélia
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Demi-déesse (FONDA')
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Camélia A-K. Walker
Demi-déesse (FONDA')
Mar 4 Sep - 22:33
Camélia Aurore-Kristen Walker, surnommée Cam, est une fille de Zeus âgée de 19 ans. Il y a bien longtemps qu'elle ne parle plus de son parent mortel et pour son père –oh, son ombre plane bien assez pour qu'elle ne se plaise à rappeler son ascendance divine. Elle est née à New-York, et vit à Ierótheón depuis un an. Dehors, elle était trapéziste dans un cirque ambulant, mais depuis que la mythologie s'est invitée dans sa vie, elle a dû abandonner ça derrière elle et est désormais membre de la milice de la ville. Elle évite pour le moment de sortir de la ville, son odeur étant vraisemblablement trop forte pour ne pas se battre tous le 10 mètres (et même si elle n'a rien contre le fait de se battre, tous les 10 mètres, c'est beaucoup trop). Quant à savoir son orientation sexuelle, elle est hétérosexuelle, mais guère intéressée.
POUVOIR 1 //contrôle de l'air les vents lui obéissent, ou quelque chose comme ça. il découle en réalité de son contrôle (relatif) de la pression atmosphérique ; de fait, elle est capable de contrôler l'air, la pression atmosphérique, de voler sur les vents qui la transportent. cela reste néanmoins dans certaines limites ; déjà, elle ne peut voler qu'elle (ou avec une personne dans les bras, tout au plus) et marche sur les vents. ensuite, elle fatigue à la longue et reste quelque peu instable. et puis parfois, elle a des migraines d'enfer.

POUVOIR 2 //contrôle de la foudre ça brûle, parfois, quand le courant la traverse sans qu'elle le contrôle. camélia, elle appelle à sa colère et la foudre s'abat sur ses ennemis –les pulvérise, parfois. c'est difficilement contrôlé, dépend énormément de ses émotions les plus fortes, les plus violentes ; tout comme la puissance de la décharge. si le coup est assez faible, il peut viser la cible uniquement ; mais si la puissance est trop importante, elle sera également touchée (voire traversée) et en subira donc les conséquences –et ce malgré sa résistance accrue à la foudre.

POUVOIR 3 //télékinésie capacité de déplacer des objets (jusqu'à une certaine limite de poids) par la pensée. cela nécessite un contact visuel (et plusieurs cachetons contre la migraine).

POUVOIR 4 // contrôle de l'électricité et résistance à cet élément. l'électricité environnant lui devient docile –et elle électrifie vos pulls, alors gare à l'électricité statique. tout comme le contrôle de l'air, il est relativement fatigant sur la durée –quoique d'avantage que ce dernier.

ARME //une grande faux en bronze céleste, plus maniable qu'elle en a l'air ; et Camélia semble danser entre ses coups assénés. elle a généralement la forme d'un bracelet de bras très simple en bronze, qu'il lui suffit de tapoter pour devenir une arme, et qu'elle porte au bras gauche.

DEFAUT FATAL // Sa fierté exacerbée la perdra sans doute ; elle qui refuse de s'avouer vaincue, elle qui garde la tête haute (elle qui ne sait reculer, se taire - s'écarter).


Elle était belle, Camélia. Elle était belle, calme et souriante, légèrement. Elle était belle, une belle petite fleur docile ; elle était belle et obéissante, elle baissait les yeux et écoutait, simplement. Elle était belle, même quand elle se bandait les yeux, même quand elle acceptait bêtement de se laisser guider ainsi, même quand elle scellait ses lèvres et ignorait ses sanglots. Elle était belle quand sa chevelure caressait ses hanches, quand elle tournoyait, quand elle chutait ; jamais n'était-elle, encore, plus belle que lorsqu'elle se fissurait, que lorsqu'elle s'ébranlait. Et puis elle levait ses yeux implorants, elle osait heurter une toute autre définition de la beauté, elle osait défier de son regard suppliant une autorité qui ne vivait que pour perfections qui ne savaient décidément pas se saisir de cette enfant-là.

Poupée brisée, squelette au teint joliment rosé, joliment parée ; elle était belle, ses yeux brillants d'une tristesse mal cachée, ses mains tremblant légèrement d'une crainte qu'elle contenait si maladroitement. Elle était faible Camélia, et si belle dans sa faiblesse ; elle était faible Camélia, alors qu'elle n'en avait pas le droit. Alors elle obéissait, espérant décrocher quelques paillettes dans ces yeux qui la regardaient avec tant de dureté ; espérant trouver autre chose que ce calme d'acier, autre chose que cette fureur écrasante, autre chose que cette déception insoutenable. Ce regard là rendait son monde irrespirable, mais elle continuait, elle continuait de s'appliquer, d'essayer, non, de tout donner ; elle continuait d'espérer, encore, un peu, à mesure qu'elle se cassait, à mesure qu'elle sombrait. Elle se noyait, se noyait dans ce regard vide d'un amour maternel qui aurait pourtant dû s'y loger, se noyait dans des attentes qu'elle ne pouvait combler, se noyait dans une solitude douloureuse qu'elle ne semblait jamais pouvoir quitter.

Elle était belle, petite Camélia, fille à sa maman qui ne la regardait pas, ou alors seulement pour des reproches, seulement avec ce regard critique qu'elle n'arrivait pas à dompter. Elle était belle, petite Camélia, avec son poids d'espoir sur les épaules, des rêves si simples et innocents dans la tête, si naïfs. Elle était belle, Camélia, mais ce qu'elle était bête. Qu'attendre d'une enfant ? Qu'attendre d'une simple enfant qui donnait déjà tout à sa maman ? Qu'attendrait-elle, cette femme qui ne lui donnait aucune chaleur, aucune tendresse ? Tout n'était que rigueur, douleur et déception ; tout n'était que déception, oh oui. Parce que la petite Camélia, elle était douée, elle tournait bien, elle était souple et gracieuse ; mais ce n'était jamais assez, c'était toujours raté, elle ne faisait jamais les choses bien et avec application. Pourtant, jolie Camélia, elle donnait tout, tout, absolument tout ; mais peut être que ce n'était pas la danse qu'elle aimait, peut être que c'était sa maman ; peut être que ça lui faisait mal, que sa maman, c'était pas sa fille qu'elle aimait, c'était la danse ; peut être que l'inimitié qui naissait dans sa poitrine se ressentait, peut être devenait-elle trop violente, trop sauvage.

Ah, l'adolescence.


Elle était si belle, Camélia, quand elle criait, quand elle tournait, quand elle frappait, quand elle se débattait et volait. Elle était si belle, Camélia, quand enfin son regard la toisait, quand enfin le bleu de ses yeux la dévorait, quand enfin se brisait le regard emprunt d'une silencieuse supplication ; quand enfin elle vivait. Elle était si belle, quand les éclats de rire résonnaient, quand son regard s'enflammait, quand elle tendait une main provocatrice vers la douleur à l'état pur. Elle était belle, oh si belle, quand elle regardait ses plaies, quand elle se laissait pleurer, de douleur, de rage, de tristesse aussi. Oh si belle, quand elle se brisait, quand elle hurlait qu'elle existait ; oh, si belle, quand elle brûlait, quand elle sombrait. Si imparfaite la poupée, le squelette au teint joliment rosé, au prestige arraché et à l'allure abandonnée ; oh si belle, quand elle s'abandonnait à sa rage incontrôlée, quand enfin elle ne suppliait plus pour un peu d'attention, elle l'exigeait. La ratée riait au nez de son bourreau, la ratée n'était pas faite pour cela ; la ratée n'était que déception, mais la ratée avait déserté son socle. Elle était folle Camélia ; rêvant plus que de raison, jusqu'à ne plus voir la réalité, jusqu'à se découvrir incapable d'être aimée.

Camélia, ô Camélia, elle était entière, trop entière et vraie, trop authentique, sans la moindre fausse note dans les échos de son âme limpide. Tout était incroyable juste, dans ce regard, dans ces rires, dans cette violence ; elle ne s'est jamais dérobée, Camélia, elle affrontait, Camélia ; si belle quand elle fermait les yeux, si belle quand elle les rouvrait enfin pour montrer au monde son éclat. C'était fini, fini de se plier, fini d'obéir, d'être quelqu'un qu'elle n'était pas ; la nature reprendra toujours ses droits, la nature humaine la première. Alors Camélia, elle n'en avait plus rien à faire, des interdits, des rejets et de la déception ; plus rien à faire de cette mère qui n'avait toujours été que poudre aux yeux. Un sourire, une dernière injure, une liberté arrachée à la force de ses ongles ; et elle s'envolait !

Elle atterrissait si bien sur les pointes pour continuer de tourner, tournoyait gracieusement jusqu'à chuter. Alors un rire traversait sa gorge, alors sa main passait dans sa chevelure d'or blanc, alors elle la libérait ; elle était si belle, ainsi, Camélia, sans contrôle, revenue à elle-même. Elle se fichait de ce regard d'acier qui ne la comprendrait plus jamais, elle se fichait de cette déception qui grossissait, se fichait des régimes et des interdits, se fichait de tout, de tout, d'absolument tout ; elle se revenait, elle tournait, tournoyait gracieusement en chantant, elle riait aux éclats comme si plus rien n'existerait désormais. Peut être parce que c'était le cas.

Il pleuvait, parce qu'il pleut toujours dans les clichés ; il pleuvait, mais elle s'en moquait, mais elle s'envolait, alors rien n'importait, et surtout pas quelques considérations météorologiques. Elle avait mal, mais elle se libérait ; elle avait mal, mais elle avait toujours eu mal, alors qu'importait-il ? Elle avait mal, mais il était temps de grandir.
Et ce que ça fait mal, de grandir.
Elle était belle, sous la pluie, hors d'haleine et le regard étrangement brillant ; elle était belle, quand l'espoir coulait de nouveau dans ses veines, Camélia. Elle était belle, quand elle apprenait à vivre, à grandir, à aimer ; elle était belle, dans ce regard-là, regard d'enfant innocent qui ne voyait qu'une maman. Elle était belle, Camélia, quand le bonheur était enfin là, sous ce chapiteau coloré, dans l'éclat de rire d'un frère improvisé. Oh, si belle, quand elle dansait.

Il était fini le temps où elle obéissait ; son sang la rappelait à l'ordre, son sang la faisait reine dans un monde de poupées de bois. Alors casse-noisette dansait en riant, seule maîtresse de ce nouvel univers qu'elle maîtrisait à la perfection. Souveraine de son propre corps, maîtresse de son propre esprit, elle ne pouvait accepter dorénavant la subordination, que l'on ordonne et qu'elle obéisse sans discernement ; elle n'appréciait pas plus que l'on lui obéisse aveuglément, juste parce qu'elle était la fille de, juste parce qu'elle voulait qu'on l'écoute pour ses paroles, pas pour un amour qu'elle serait sans doute incapable de donner ; ô Camélia, elle voulait tant être acceptée sans s'imposer, mais elle faisait toujours tout de travers, alors elle envahissait, alors elle commandait.

C'est pourtant une bonne enfant, Camélia ; mais si belle quand elle chute, si belle quand elle se relève. Qu'importent les regards, Camélia, elle avance, elle brille ; elle est cinglante et amusée, l'amie et la sœur rêvée, l'ennemie inavouée. Camélia, elle est le pantin au bout des fils d'argents qu'elle croit avoir brisé, elle n'est sur Terre que le symbole d'une Humanité qui continue et continuera toujours de s'accrocher ; elle est celle que l'on cherche du regard, celle que l'on écoute quand on en a tant besoin, celle aux épaules trop étroites pour un nouveau poids. Fille du ciel, elle rêverait tant de s'y loger, de quitter la terre ferme pour cesser d'avoir mal, à jamais ; mais c'était fuir, et Camélia ne fuyait jamais.


Il était une jolie poupée de porcelaine, à la chaire lisse et claire. Il était une jolie poupée de porcelaine qui attendait en dansant, tournoyait en cherchant. Dans les yeux d'une exigence qui ne serait jamais satisfaite, elle cherchait la chaleur, cherchait la tendre attention, cherchait qu'on l'aime, un peu. Elle était jolie la poupée, pourtant son sourire était si triste, à la docile porcelaine.

La sobriété d'un amour vacant effritait l'âme d'une enfant qui savait tenir sur les pointes avant de lire correctement, comme accablée d'attentes qui la faisaient chavirer. Elle n'avait pas confiance en elle, gamine, elle vacillait, enfant. Elle ne savait pas bien pourquoi, les mamans disaient parfois « je t'aime » ; pourtant même ces yeux n'en dessinaient l'illusion. C'était effrayant de se noyer dans le bleu de son regard implacable ; c'était plus difficile que de toucher le ciel, plus douloureux que de se perdre dans l'atmosphère. Elle préférait en rêver – du ciel, de la liberté, de la chaleur d'un cœur comblé.

Elle voulait juste être aimée, pourtant.

La jolie poupée, elle n'avait pas même besoin de l'entendre ; pas même de la voir. Elle aurait simplement voulu savoir, savoir qu'un peu d'affection existait dans le poitrail de cette sculpture de glace. Pourtant, sa mère ne l'aimait juste pas. Mélodrame, tragédie ; pauvre enfant, sa maman ne voyait en elle qu'un objectif, la prolongation de son rêve, celui qu'elle a anéanti avec ses premiers cris.
Sa maman, c'est pas qu'elle ne l'aimait pas.
C'est qu'elle la méprisait.

Mais elle ne voulait pas le comprendre, la petite poupée. Alors elle faisait de son mieux, elle donnait tout, absolument tout, pour être aimée, juste un peu. Pour être complimentée, pour voir ses yeux briller.
Peut-être qu'au fond, elle haïssait déjà la danse.
Parce que sa maman, c'est la danse qu'elle aimait, pas sa fille. Et sa fille, sa fille, elle l'avait séparée de la danse ; et sa maman, sa maman, elle pouvait pas le lui pardonner. Tout ça parce qu'un roi de pacotilles ne savait pas toucher avec les yeux. Tout ça parce qu'elle n'accepterait jamais.

Et parfois, parfois –et ça fait mal, alors pourquoi continue-t-elle ?–, elle continue de se demander : et après que je sois partie, est-ce qu'elle s'est dit qu'elle m'aimait ?
Est-ce que je lui manque ?

Alors la poupée s'est cassée. La poupée s'est fissurée, s'est brisée, s'est effritée. La poupée a pleuré de sa douleur, a ri de sa chute. La poupée s'est lassée, violente adolescence l'a faite virevolter. Et la danse, elle l'a haïe, plus que tout, plus encore, et elle a couru, et elle a crié, et elle a dansé. Ce poignard dont la lame la parcourait, elle l'a retourné ; et de son rire brisé elle a engendré la fin.
La fin de sa chute, le début de son envol.
Elle a couru, du haut de ses douze petites années. Elle a couru, son sac mince d'une existence qu'elle rejetait. Elle s'est perdue, les yeux rivés vers les nuages qui composaient son foyer. Elle se moquait bien de ce qui suivrait, l'enfant, elle s'envolait.
Elle aurait dû s'égarer pour ne jamais se retrouver ; pourtant, c'est sous un chapiteau coloré qu'elle est née. Qu'elle est née, a ri, crié, pleuré, aimé –s'est sentie exister. C'est sous ce bariolage de couleurs qu'elle a vu ses yeux briller, qu'elle s'est mise à voler, à virevolter. C'est sous ce dôme envoûtant qu'elle était applaudie, alors qu'elle tournait à plusieurs mètres du sol, s'enroulait dans des anneaux de cristal et fermait les yeux. Elle a touché la voûte céleste et n'a plus voulu la quitter.

C'est une famille qu'elle s'est autorisée à dessiner. C'est une famille qu'elle s'est autorisée à aimer. Avec, toujours, cette crainte aux tripes : qu'encore, on ne l'aime pas. Après tout, même sa maman n'a jamais su l'aimer, alors qui pourrait ? Elle s'est forgée cette croyance, l'adolescente, la certitude presque absolue de ne pas être faite pour ça, pour être aimée.
Alors pourquoi même cette certitude vacillait, quand ils prononçaient son nom ? Pourquoi, là, entre ses côtes, sentait-elle que le regard d'ébène d'un enfant un peu excentrique lui contait l'affection qu'il lui portait ? Pourquoi même cette certitude était ébranlée ?
Pourquoi n'arrivait-elle pas à être sûre d'elle en quoique ce soit ?

Elle fait semblant, la princesse céleste. Faisait semblant d'être forte, semblant de se tenir bien droite, semblant d'avoir des certitudes et de ne jamais faiblir. Semblant d'être une adulte quand elle n'était encore qu'enfant, semblant de marcher droit quand elle se sentait tomber. Elle tombait vers les étoiles. Pourtant c'est devenu son ADN ; elle a gardé la tête haute et a senti son orgueil enfler. Elle a vu la reine de son univers dans la glace et a refusé d'être de nouveau pantin. Elle serait maître de son être, maître de son destin.

Il y a pourtant des choses que l'on peut difficilement prévoir, difficilement maîtriser.

Comme d'apprendre que son père, plus que d'être un coup d'un soir pour une étoile dansante, était le roi de légendes encore contées –quoique plus très crédibles, n'est-ce pas ? Apprendre qu'on est un bout de viande, qu'on se fait traquer. Apprendre qu'elle a cette odeur, qu'elle dégage cette aura, ce panneau lumineux avec écrit « mangez-moi ». Apprendre que les monstres n'existent pas que sous son lit, apprendre qu'ils sont plus hideux qu'elle n'aurait pu l'imaginer –après tout, elle n'a jamais été bien imaginative. Apprendre qu'ils veulent la bouffer. Elle n'était pas préparée Camélia –mais qui le serait ? Elle ne comprenait pas ; mais heureusement pour elle, elle n'était pas toute seule.
Jamie était là.
Elle a un peu honte d'en parler aujourd'hui –elle, fille de Zeus et guerrière, sauvée par un gamin ? Ridicule. Mais c'est ce qui est arrivé. Jamie, ce petit frère de cœur aux yeux d'ébène, au sang aussi magique que le sien, il les a sauvé. Il les a sauvé et ils ont dû fuir. Encore.

Mais Camélia n'était plus seule –et Camélia avait peur. Elle comprenait finalement que ses voyages depuis toujours (ou presque) lui avaient sans doute sauvé la vie, que le cirque itinérant avait brouillé les pistes. Que si elle était encore en vie, c'était uniquement un coup de chance. Comme Des, ce fut un coup de chance. Un coup de chance chaotique, une rencontre complexe, mais un coup de chance –il les a sauvé, lui aussi. Il leur a montré Ierótheón, leur nouveau foyer –un endroit pour ls gens comme eux. Et la sentence tomba
fille du ciel, fille de Zeus
l'autorité naturelle et l'odeur trop forte, une vie de liberté compliquée ou de simplicité cachée
(et même si elle est forte Camélia, elle est pas invincible ; alors elle se bat, elle gravit les échelons, mais le monde de dehors, elle en fait quoi ? Elle sait pas bien ce qu'il lui reste, là-bas)
(c) morphée / candide ; c'est moi ; survolez la quote en haut svp ; 22 ans ; j'ai créé le fo lol ; jvais essayer d'être présente ; CHRIS SWAMP HERE (yours truly)(& ur the best wifey ever) (AND NO IT'S YOU)


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Mar 4 Sep - 22:35
amwaamwaamwa


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Dim 9 Sep - 10:15
CAMELIAAAAAAAAAAAAAAA

LOVE LOVE LOVE ♥️ (dire ca sur Eiko c'est un peu terrible, en soi, mais osef *sort*)
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Dim 9 Sep - 12:10
CETTE PREZ EST BELLE SLT ILY ET IA ET TOI ET AHHHHHHH.
CC DE LA TEAM BLONDIE


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Demi-déesse (FONDA')
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Camélia A-K. Walker
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Dim 9 Sep - 18:40
Chris ; atwaatwatahdks ♡
Josh ; ily.
Eiko ; MDRRR OUI C PARFAIT AVEC EIKO (ily too gngn qvq ♡♡)
Cael ; TEAM BLONDIE !/bus kflzlfpz merciii qwq j'ai réussi à faire un truc qui me convient à peu près jdkskd
ILYSM ♡♡♡

ET
J'AI
FINI /o/
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Dim 9 Sep - 18:49
jet'aimejet'aimejet'aime
timetomakesomebabies
cetteficheestbcptroptriste
etbelle
Caméliaestbelle
monkokorohelp
sob

Validation

Te voilà validé(e) ! Après avoir passé avec succès la dure épreuve de l'oracle, tu peux désormais circuler librement dans Ierotheon. Cependant, n'oublie pas de passer à l'Agora pour effectuer tes différents recensements. Tu as aussi la possibilité de créer une fiche de lien, un portrait, et tu peux jeter un oeil aux demandes. Si jamais tu te sens un peu perdu dans cette grande ville, n'hésite pas à solliciter le staff, qui se fera un plaisir de t'aider. Nous ne mordons (presque) pas !

A présent, tu as toutes les cartes en main pour passer un formidable séjour chez nous. Alors, surtout, fais-toi plaisir, et que les dieux te soient favorables !




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(J'en ai rien à tapé que ça soit validé bjr)
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